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Table de matière et illustrations
Introduction
1. Les insuffisances de la physique théorique actuelle.
2. La réalisation du programme d’Einstein, de la Théorie unique du Champ.
2.1 Résolution du 1er problème d’Albert Einstein (1972): la géométrisation de l’électrodynamique.
2.2 Solution du second problème d’Albert Einstein (1976-77): la géométrisation du tenseur d’énergie : quantité de mouvement (impulsion) de la matière.
3 Les équations dynamiques du champ d’inertie (1979)
3.1 Le problème du mouvement de la matière, et la nature classique de la théorie quantique.
4. Théorie du Vide Physique (1988).
4.1 Les équations du Vide Physique dans un système de repère de spinor.
4.2 Résolutions des équations du Vide Physique.
4.3 Lien entre la stabilité de la particule ondulatoire et la singularité.
4.4 Quelques tenseurs énergie-impulsion géométrisés des équations de champ (2.39)
5. La mécanique non holonome du Vide Physique (la mécanique de Descartes).
5.1 Nouveau type de mouvement dans l’espace cosmique.
6. Le champ de Conscience, observateur psychophysique, et la preuve médiate de l’existence de Dieu.
6.1 Vue générale de l’Univers dans la Théorie du Vide Physique.
7. Conclusion.
8. Bibliographie.
Figure 1: Classification des théoriciens selon l’échelle logarithmique de L. Landau.
Figure2: Les théories physiques et les expériences fondamentales.
Figure 3:Diffusion élastique des protons de 17 MeV, sur cible de noyaux de cuivre.
Figure 4: Les trois champs fondamentaux.
Figure 5: Courbes d’interaction du potentiel de gravitation de la solution (4.43)
Figure 6: Généralisations et modifications de la mécanique de Newton.
Figure 7: En bas: schéma du vibreur symétrique. En haut: maquette 4D du gyroscope, sur son bans d’essai.
Figure 8: Comparaison des courbes expérimentales et théoriques. En haut, comparaison de l’expérience avec la théorie de Newton qui tient compte des forces de frottement. En bas, on compare la théorie de a mécanique non holonome avec l’expérience du programme Mathlab.
Figure 9: Comparaison des graphes théoriques avec les relevés d’expériences.
Figure 10: Les niveaux de la réalité dans la Théorie du Vide Physique
Figure 11: L’observateur psychophysique perçoit la Réalité plus largement que l’observateur physique.
Introduction
Ces dernières années ont vu apparaitre de plus en plus souvent des publications qui relèvent des signes de stagnation dans la physique théorique. Par exemple le spécialiste américain de la gravitation quantique, Lee Smoline, exprime son scepticisme envers les résultats obtenus depuis la théorie des cordes [1], en soulignant l’absence de « prophètes » et un excès d’artisans dans cette science. La théorie des cordes, malgré les flamboyantes relations publiques de Brian Green [2], nous apparait comme une espèce de fitness intellectuel, qui utilise tout un ensemble d’orientations mathématiques modernes pour obtenir « des conclusions signifiantes physiquement », mais qui ne pourront pas être vérifiées avant 100 ou 150 ans. Il n’est pas étonnant que l’on découvre parmi les physiciens des gens qui doutent, à juste titre, à propos du bon choix de la voie, quand le rôle moteur est laissé aux mathématiques à l’intérieur de la physique théorique, et que celle-ci est reléguée au second plan. Sabine Hossenfeld [3, 4] décrit de façon très imagée l’état des lieux dans la physique théorique moderne, en appelant son livre « Les égarés des mathématiques : comment la beauté amène la physique dans une impasse » (ou bien « l’horrible Univers », pour ironiser G. Brian, qui avait appelé son livre « L’Univers élégant » (remarque de l’auteur)). Des théories comme celle des cordes, en utilisant le libre envol des idées mathématiques, mais ayant une fragile base physique, font partie des théories constructivistes. Toutes les théories physiques peuvent facilement être classées en trois groupes : les fondamentales, les phénoménologiques et les constructivistes. Selon K. Popper, une théorie physique fondamentale doit être falsifiable [5], et, en langage simple, elle doit avoir des frontières précises d’applicabilité. La sortie de ces frontières fait transgresser ses équations et ses principes. Seul de telles théories peuvent être la base pour une généralisation ultérieure d’une théorie fondamentale existante. Le modèle standard et la théorie des cordes appartiennent à la classe des théories non falsifiables, car elles n’ont pas de frontières déterminées pour leur application, et elles possèdent une grande variété de généralisations diverses.
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Figure 1: Classification des théoriciens selon l’échelle logarithmique de L. Landau.
Selon la classification logarithmique de Lev Landau, prix Nobel, les théories constructives sont formées par des théoriciens de classe 3.5 – 5 (figure 1). Dans cette classification la théorie moderne des particules élémentaires est une théorie phénoménologique et constructiviste, créée par un savant de classe 1.0 -- 1.5. Pour la science ce sont les théories fondamentales de classe 0.5 – 1.0 qui sont les plus précieuses, en partant de Newton et jusqu’à Einstein, à qui Landau attribue le niveau de classe 0.5. Ses propres travaux, L. Landau les avait classé d’abord au niveau 2.5, puis il a évolué dans son opinion et les a classe à 1.0 en se plaçant au même niveau que Feynman et d’autres savants du niveau 1.0. Les savants de niveau > 5, L. Landau, toujours sarcastique, les classe comme « pathologiques » apportant une « contribution négative {2} dans le développement de la théorie physique. La figure 1 montre que le leadership des recherches théoriques appartient aux pays occidentaux et à l’Amérique. Le présent travail va montrer qu’à ce jour cette conclusion s’avère erronée.
1. Les insuffisances de la physique théorique actuelle.
Dans le livre [1] Lee Smoline attire notre attention sur le fait que dans toutes les universités de renom, que ce soit aux USA ou en Europe, les chaires de physique théorique sont dirigées par des spécialistes renommés de la théorie des cordes, c’est à dire des mathématiciens, étrangers à la physique fondamentale, et ils sont de la classe 3.5 à 5 (selon la classification de L. Landau). Le fond de cette classe étant considéré comme « pathologique ». Il faut noter, que lors des conférences de physique théorique, les spécialistes des cordes regardent de haut les autres théoriciens qui s’occupent, par exemple, de gravitation quantique, les considérant comme des théoriciens de second ordre. [1]. Toutes ces singularités caractéristiques des spécialistes des cordes, rapportées à la diversité des variantes possibles (de 10100 à 10500) de la théorie de cordes, placent la théorie des cordes dans la catégorie des théories pathologiques. Ce d’autant plus, que les fondateurs de la théorie des cordes n’ont jamais rattaché les conclusions de la théorie, aux expériences qui débordaient du cadre des théories fondamentales. Il en va autrement pour le Modèle Standard qui a été fondé par E. Rutherford, qui avait découvert en 1913 les forces nucléaires, en expérimentant sur la diffusion élastique des particules chargées α, sur des noyaux d’or. Comme depuis ce temps là, et à ce jour il n’existe pas, dans la science officielle, d’équations fondamentales dont la solution aurait donné les potentiels des noyaux, les physiciens ont dû tâtonner {3} manuellement pour repérer les potentiels, dont les expressions contenaient des constantes arbitraires et définir des valeurs concrètes de ces constantes à partir de la comparaison entre les courbes théoriques et expérimentales de dispersion. Actuellement le Modèle Standard représente une théorie phénoménologique constructiviste, contenant (selon la variante) de 17 à 26 constantes d’ajustement (figure 2). Compte tenu des propriétés énumérées, la théorie moderne des cordes et le Modèle Standard s’avèrent être des théories inconsistantes, puisque la première n’est en aucune façon liées aux expériences fondamentales (par exemple elle ne donne pas de solutions définissant les potentiels d’interaction des noyaux), alors que la seconde va continuellement venir s’adapter aux données expérimentales nouvellement obtenues. Hélas un tel état de faits ne saurait se perpétuer éternellement en physique théorique, et finalement les théories constructivistes et phénoménologiques devront être remplacées par des théories fondamentales.
Il faut noter que lors de la création d’une nouvelle théorie fondamentale de physique on perd de vue des expériences fondamentales comme celles de N. Tesla sur la transmission d’énergie électrique sans fil ou sur un seul fil, qui ont permis la création de générateurs d’énergie à « point zéro » du Vide Physique (énergie de l’Éther, selon Tesla). Les théoriciens préfèrent faire semblant que de telles installations n’existent pas, comme le générateur de Paul Baumann [6], connu du monde entier (sauf des théoriciens). Ce générateur de Baumann est utilisé depuis plus de 30 ans à éclairer et chauffer plusieurs hôtels du village Linden en Suisse. Plus de 100 ans se sont écoulés depuis la découverte de l’expérience de Saniak, fondamentale mais simple par sa forme, qui n’a pas à ce jour d’interprétation physique unique. Cette expérience montre (cela sera précisé ci-dessous) l’absence d’une relativité de rotation des équations fondamentales de la physique.
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Figure2: Les théories physiques et les expériences fondamentales.
À vrai dire, l’année 1913 a été l’année de la divergence (figure2) lorsque le tronc unique de la Physique s’est fragmenté en trois branches, soit :
1-une théorie phénoménologique constructiviste du micro monde, qui a amené à la création du Modèle Standard ;
2-une théorie quantique phénoménologique constructiviste d’où est sortie la théorie quantique du champ, la théorie des quarks et la théorie des cordes.
3-la théorie générale de la relativité qui a permis à A. Einstein de généraliser de façon fondamentale le théorie de gravitation de Newton, pour les cas des champs gravitationnels relativistes.
On peut alors comprendre pourquoi la théorie des cordes et le Modèle Standard n’ont pas été capables d’unifier ces trois branches malgré les efforts intellectuels de nombreuses années. Cela est dû au fait qu’il est impossible, par principe, d’unifier une théorie fondamentale (la relativité d’Einstein) avec des théories phénoménologiques constructivistes (le Modèle Standard et la théorie des cordes). La nouvelle théorie fondamentale n’est pas produite par la généralisation de plusieurs théories, par un mathématicien, mais par la création par un physicien de l’élargissement de principes physiques et d’équations de la théorie fondamentale, restreinte, qui était reconnue par tous les théoriciens.
2. La réalisation du programme d’Einstein, de la Théorie unique du Champ.
La théorie des cordes [7] et le Modèle Standard [8,9] sont en fait des variantes de la Théorie Unique du Champ, dont la création a été proposée au début du XX siècle par Albert Einstein. La réalisation de ce programme, selon Einstein, implique la résolution de deux problèmes :
1-La géométrisation des équations du champ électromagnétique de Maxwell-Lorenz ;
2- La géométrisation des équations de la théorie quantique de champ : les équations de Dirac, etc.
Ce sont des mathématiciens qui les premiers se sont attelé au grandiose programme de la Théorie Unique du Champ. D’abord G. Well [10,11] qui a généralisé la géométrie de Riemann, qu’Albert Einstein a utilisé pour bâtir la théorie fondamentale relativiste de gravitation. G. Well a utilisé la partie non métrique de la géométrie de Well en guise de potentiel vectoriel d’électrodynamique de Maxwell-Lorenz. Puis ce furent A. Eddington [12] et T. Kalutza [13], qui en construisant des géométries distinctes de Riemann, ont tenté de découvrir la solution au premier problème d’Albert Einstein, c’est à dire de géométriser les équations d’électrodynamique de Maxwell-Lorenz. Ces approches formelles n’ont pas apporté le résultat espéré. Après la publication du travail et G. Well [11], Albert Einstein a dit « Non, mon cher Herman, ce n’est pas ainsi que l’on bâtit des théories physiques » quand il l’a rencontré. Alors qu’il avait lui-même des dizaines de travaux formels utilisant les mathématiques qui généralisaient les équations de la relativité générale [14-19].
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